Interview d’Adrien, CGT Schindler

« Il y a d’un côté les “premiers de corvée”, ceux qui font tourner la boutique, et de l’autre les chefs, les directeurs. Ceux-là étaient confinés et ça fonctionne très bien sans eux. »

« Se mettre à bosser maintenant 60 heures par semaine pour satisfaire les actionnaires, c’est pas une vie, manifestement autre chose est possible et ça n'a pas été l’apocalypse !»

Adrien, CGT Schindler (ascenseurs)

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