Sivens

Le 8 janvier 2018, les juges d’instruction de Toulouse ont rendu une ordonnance de non-lieu concernant le gendarme responsable de la mort de Rémi Fraisse, le 26 octobre 2014, en marge d’une manifestation contre le barrage de Sivens.

Un an après l’assassinat de Rémi Fraisse par les forces de l’ordre, une marche en sa mémoire était organisée dimanche 25 octobre sur le site de Sivens, à l’initiative de la coordination des opposants.
Il y a un an, Rémi Fraisse, jeune étudiant pacifiste, mourrait assassiné par les forces de l’ordre.
En l'espace de deux jours, le pouvoir vient de subir deux revers judiciaires coup sur coup dans ses opérations de répression des opposants au barrage de Sivens.
La campagne de soutien à notre camarade et aux autres, condamnés pour avoir comme lui manifesté, contre les violences policières, est passée ce vendredi 17 avril par une nouvelle étape.
Il plane dans ce pays une atmosphère bien étrange.
Depuis la mort de Rémi Fraisse sur le site du barrage de Sivens cet automne, la répression ne cesse de s’intensifier à Toulouse (cf. l’Anticapitaliste n°284).
Nous défendrons notre droit à la révolteNi Gaëtan, ni aucun-e autre condamné-e pour avoir manifesté ne doit aller en prison !
Depuis le mois de novembre et les manifestations qui ont suivi la mort de Rémi Fraisse, les atteintes aux libertés démocratiques et à la liberté d’expression se multiplient à Toulouse.
On veut faire taire les mouvements sociaux, mais on ne se laissera pas faire !

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