accidents industriels

L’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen le 26 septembre 2019 s’inscrit dans une longue histoire d’accidents industriels.

Plus de 9 000 tonnes d’un cocktail dangereux d’hydrocarbures polycycliques, de dioxines, de métaux lourds sont partis en fumée dans l’incendie de Lubrizol. Sans parler de l’amiante.
Dès le lendemain de l’incendie du 26 septembre, la CGT proposait au collectif unitaire la mise en place d’une enquête indépendante pour recueillir des éléments d’informations auprès des travailleurs et de la population.
Hier soir, mercredi 30 octobre, Emmanuel Macron était de sortie à Rouen.
Un mois après l’incendie qui a ravagé une partie de l’usine classée Seveso et des entrepôts de Normandie Logistique, entreprise mitoyenne qui stockait des produits toxiques appartenant à Lubrizol, les informations qui continuent à sortir avivent colère et inquiétude au sein de la p
L’incendie de Lubrizol et des stockages voisins, l’attitude avant, pendant et depuis l’accident de la direction de l’entreprise et des autorités, montrent, s’il en était encore besoin, qu’on ne peut faire confiance ni aux capitalistes ni à l’État pour protéger notre santé et l’environnement.
Samedi dernier a eu lieu à Rouen une troisième manifestation à l’appel d’un large collectif d’organisations constitué dans les jours qui ont suivi l’incendie survenu le 26 septembre à Lubrizol, usine classée « Seveso-haut » située à quelques encablures du centre-ville.
LUBRIZOL : Derrière le crime ind
Alors que l’usine Lubrizol de Rouen dégageait une immense colonne de fumée, le gouvernement et son préfet s’entêtaient à dire qu’il n’y a pas de risque toxique aigu.
Entretien. L’incendie de l’usine Lubrizol, au cœur de l’agglomération rouennaise, bien que partiellement éclipsé par l’enfumage du décès et des obsèques de Supermenteur, suscite colère et mobilisation.

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