Santé au travail

À partir des compte-rendus des militantEs NPA du secteur automobile, voici le point sur la reprise de la production d’automobiles.

Cette semaine, en France, des millions de personnes – enseignant·e·s, travailleurs/euses, salarié·e·s intérimaires, enfants – reprennent le chemin de l’école, de l’usine, des chantiers du BTP ou du nettoyage, du bureau, de la plate-forme logistique, des transports…
La semaine dernière, la direction a convoqué un CSE extraordinaire pour la « reprise d’activité » à partir du 11 mai.
Retour sur une enquête publiée la semaine dernière par l'Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens de la CGT (Ugict-CGT)1.
Le 1er avril, Capgemini s’auto-félicitait pour son excellente gestion de la crise du covid-19. Difficile de ne pas y voir un poisson d’avril de très mauvais goût.
La « guerre contre le coronavirus » de Macron s’arrête aux portes – et aux profits – des grandes entreprises.
Dans la gestion de la crise sanitaire, l’omerta est une ligne de conduite permanente pour les dirigeants de La Poste.
À l’étape actuelle, la réponse sanitaire la plus immédiate consiste à étaler le « pic » de la pandémie afin d’éviter la saturation complète du système de soins.
La direction de l’entreprise est incapable d’anticiper quoique ce soit. Par exemple, sur le télétravail, ils ont freiné des quatre fers et c’est dans la panique que les moyens techniques ont été débloqués juste avant les annonces de confinement.
En France, il y a environ 700 accidents du travail mortels par an, souvent des jeunes et des précaires.

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