psychiatrie

Le 6 mai 2019 a été publié un décret1 de modification d’un texte du 23 mai 2018

La « souffrance psychique » des « exclus » est devenu un sujet sur lequel se penche la compassion médiatique. Mais c’est aussi une réalité que côtoient quotidiennement travailleurs sociaux ou professionnels de santé engagés dans l’aide ou le soin à ces hommes et ces femmes « en trop ».
Malgré le psychodrame en commission1, le Sénat a finalement adopté sans modification significative la loi sécuritaire sur les soins psychiatriques, par 172 voix pour, et 151 voix contre (323 voix exprimées sur 335 votants).
Après le vote du projet de loi sécuritaire sur l’hospitalisation psychiatrique, le 22 mars à l’Assemblée nationale, la mobilisation se poursuit à l’occasion du débat au Sénat.
Nous venons d’apprendre que Christine vient d’être incarcérée.
Avec la loi HPST, l’hôpital public du xxie siècle ne prend plus en charge la dimension psychologique du soin. Véritable paradoxe à un moment où notre société n’a jamais autant exprimé de mal-être psychologique.
La frénésie sécuritaire de Sarkozy et de l’UMP est sans limite. Après la LOPPSI 2, c’est maintenant le tour d’un projet de loi sécuritaire sur la psychiatrie.
Statuant à la demande d’une patiente qui estimait avoir été victime d’un internement arbitraire, le Conseil constitutionnel vient d’abroger une disposition importante de la loi de 1990 sur l’hospitalisation psychiatrique.
Statuant à la demande d’une personne qui estimait avoir été victime d’un internement arbitraire, le conseil constitutionnel vient d’abroger une disposition importante de la loi de 1990 sur l’hospitalisation psychiatrique.

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