Podemos

La victoire de la motion de censure présentée par Pedro Sánchez le 1er juin et l’éviction de Mariano Rajoy sont de bonne nouvelles, qui ont été reçues comme telles par la majorité de la société espagnole.

Ces derniers mois, Podemos a connu un dur affrontement, porté sur la place publique via les médias et les réseaux sociaux, entre les pro-Errejón (le secrétaire politique et porte-parole au Parlement espagnol) et Pablo Iglesias (le secrétaire général)...
Par Raúl Camargo1, publié par  Contexto y Accion, traduit par
Le cycle électoral espagnol qui a suivi le 15M (Mouvement des Indignés commencé en 2011), qui avait permis la naissance d’une nouvelle force politique de masse anti-néolibéralisme, est sur le point de se fermer...
Par Jaime Pastor. 
L’accord entre Podemos et Izquierda unida pour former une coalition aux élections du 26 juin est une très bonne nouvelle, car cela pourrait provoquer un vrai basculement dans la situation politique.
La situation politique espagnole est bloquée depuis les élections du 20 décembre dernier et il y aura donc très probablement de nouvelles élections législatives le 26 juin prochain.
Aujourd'hui, 20 décembre, la brèche ouverte par le mouvement 15M de 2011 est consolidée. Il faut éviter que ces résultats ne conduisent à une répétition de la "transition" des années 70-80, pour aller vers une rupture démocratique sans précédent.
Dans la première année de son existence (2014), sous l’enthousiasme généré par sa percée aux Européennes, Podemos portait en germe l’actuelle désorientation, voire déception, d’une bonne partie de ses militants et sympathisants.
La cinquantaine de participantEs a unanimement exprimé sa satisfaction à la sortie de la soirée du jeudi 10 septembre organisée à Saint-Nazaire sur la situation dans l’État espagnol.

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