Philippe Poutou

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De l’usine à l’Elysée… Philippe Poutou, 44 ans, salarié chez Ford, est le premier mécanicien à briguer la magistrature suprême.
Eva Joly a raison : le 14 juillet est devenu le défilé des mercenaires des interventions colonialistes et impérialistes dans le monde.
Avoir un candidat ne suffit pas à un parti pour être présent aux élections présidentielles. Il faut pour cela déposer au minimum 500 parrainages au Conseil constitutionnel avant le 16 mars 2012.
C’est par ces mots de Philippe Poutou que se termine l’article de Libération du mardi 28 juin qui lui est consacré, intitulé : Philippe Poutou, un ouvrier pour relancer la machine.
Un inconnu sur le campus. Samedi, au premier jour de la conférence nationale du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) à l’université de Nanterre (Hauts-de-Seine), Philippe Poutou, 44 ans, se fait discret. Dans l’amphi D1, il est assis sur la même rangée qu’Olivier Besancenot. Protégé.
C’est l’histoire d’un crash. Celui d’un parti (alors dénommé LCR) qui au sortir de 2007 se rêvait, avec 4,08%, en Nouveau parti anticapitaliste (NPA), grande force à gauche du PS. Mais près de trois ans après sa fondation, le NPA file droit se fracasser sur la présidentielle.
Philippe Poutou, élu candidat à la présidentielle par une petite majorité (53 %), pourra-t-il compter sur un parti très divisé pour mener la campagne collective qu’il appelle de ses vœux ?
PARIS, 27 juin 2011 (AFP) - Philippe Poutou, désigné candidat du Nouvea parti anticapitaliste à la présidentielle, a admis lundi sur Canal+ que sa formation avait une "difficulté d'exister" mais a assuré qu'elle "ne lâcherai pas".
Le NPA est plus que jamais en crise, mais il a son candidat à la présidentielle.

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