Philippe Poutou

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Près de 500 militantEs se sont retouvés devant le tribunal de grande instance de Versailles le jeudi 16 novembre pour affirmer leur soutien aux 9 militants de la CGT PSA Poissy poursuivis pour prétendument avoir séquestré un responsable hiérarchique. 

Un beau samedi ensoleillé sur Rennes... et la fête du NPA à laquelle ont participé environ 200 personnes sur la journée. Un premier débat abordait les luttes féministes, l’antiracisme politique, la lutte contre l’islamophobie.
Le NPA n’était plus présent depuis plusieurs années sur la ville. Depuis quelques mois, de nouveaux adhérents se sont regroupés au sein du comité de Guingamp-Bégard. Ainsi s’est constitué un nouveau comité sur toute cette zone ouest du département.
600 personnes se sont retrouvées ce vendredi 7 avril au centre de Montpellier pour ovationner, applaudir mais surtout écouter un Philippe Poutou tout auréolé de sa prestation au grand débat télévisé.
Grosse ambiance à la Halle aux Toiles jeudi 6 avril pour le premier meeting de Philippe Poutou après le buzz médiatique et l’enthousiasme populaire suscités par les interventions de notre candidat lors du débat avec les dix autres concurrents.
Le lundi 3 avril, Philippe Poutou animait une réunion publique à Beauvais dans l’Oise. Beauvais, dont la maire Caroline Cayeux est un indéfectible soutien de François Fillon le corrompu. L’Oise, dont le président du conseil départemental est Édouard Courtial également soutien de Fillon...
D’abord parce que c’était le premier du genre... et probablement le dernier ! Et on a bien compris pourquoi.
Philippe Poutou et les militants du NPA ne cessent de recevoir, directement ou sur les réseaux sociaux,  des messages de sympathie, de soutien pour tout ce qu’a dit et fait Philippe sur le tableau du Grand Débat du mardi 4 avril.
Le deuxième débat entre les 11 candidats à l’élection présidentielle, qui devait se dérouler le 20 avril sur France 2, n’aura donc pas lieu.
Environ 200 à 300 cheminotEs étaient rassemblés mercredi 29 mars à la gare Saint-Lazare à Paris, à l’appel de FO, SUD-Rail et CGT, pour protester contre des procédures disciplinaires touchant trois collègues de FO, certains mandatés DP ou CHSCT.

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