Parti de gauche (PG)

Derrière ce titre provocateur, il y a hélas un fond de vérité. Et ce n’est pas nous qui le disons, mais lui !

Les dernières séquences électorales ont percuté Jean-Luc Mélenchon. Loin de passer devant le PS comme il le prétendait, le Front de gauche n’a obtenu qu’un peu plus de 6 %.
Deux délégations du NPA et du Parti de Gauche respectivement menées par Olivier Besancenot d’une part, Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard d’autre part se sont rencontrées hier après-midi au siège du PG.
La crise que connaît le Front de gauche vient de connaître un nouveau rebondissement avec le 4e congrès du Parti de la gauche européenne qui s’est tenu mi-décembre à Madrid en présence de 300 déléguéEs. 
Avec 57 % et 670 voix, contre 500 se prononçant pour une liste Front de gauche autonome, les militants du PCF de Paris ont finalement tranché en faveur d’une alliance pour les municipales avec le PS.
Le troisième congrès du Parti de gauche s’est tenu à Bordeaux du 22 au 24 mars. Il a réuni entre 700 et 800 déléguéEs et s’est achevé par un meeting de Mélenchon qui a rassemblé, selon la presse, entre 3 000 et 5 000 participantEs.
Plus tribun que jamais lors du congrès du PG à Bordeaux, Mélenchon a multiplié les diatribes.
Auteur de L'impossible capitalisme vert, Daniel Tanuro propose dans cet article une analyse du Manifeste écosocialiste du Parti de gauche.
Avec le vote global du budget à l’Assemblée nationale, puis au Sénat, la pression monte au sein du Front de Gauche. S’abstenir ou voter contre ?
Le deuxième congrès du Parti de gauche a validé l’orientation de cette organisation dans le Front de gauche et a réaffirmé la nécessité d’une révolution citoyenne comme solution aux politiques libérales et à la crise.

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