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Les images avaient fait le tour du web, avant d’être diffusées dans les grands médias. Des dizaines de lycéens agenouillés, les mains sur la tête ou attachées dans le dos, et ce commentaire d’un policier : « Voilà une classe qui se tient sage ».

Depuis plus de 6 semaines l’élan des mobilisations contre les projets de Blanquer, initiées à Nantes, Angers, Le Havre, puis relayées par les autres académies, en particulier en région parisienne, a été très largement relativisé voire invisibilisé dans les médias et la communicatio
Depuis plus de deux semaines, la jeunesse scolarisée a emboîté le pas aux Gilets jaunes et s'est aussi mêlée à la lutte contre Macron.
Les images des lycéenEs de Mantes-la-Jolie ont fait le tour des réseaux sociaux, à un point tel que les grands médias, notamment les chaînes d’information en continu ont été contraintes, malgré leur ignorance initiale, de les relayer.
Depuis plus d’une dizaine de jours, entraînés par le mouvement des Gilets jaunes, les lycéenEs sont rentrés massivement dans la bataille contre la politique du gouvernement de Macron.
L’image a rapidement fait le tour des réseaux sociaux : des dizaines de lycéenEs de Mantes-la-Jolie, agenouillés, les mains sur la tête ou attachées dans le dos, entourés d’hommes en uniforme.
Les personnels du lycée Maurice Utrillo de Stains sont mobilisés contre l’arrivée d’un gendarme au poste de proviseur adjoint. 
Le discours autour de la « violence » dans les établissements scolaires a fait son retour, et le gouvernement propose d’envoyer des flics dans les bahuts. Mais de quelle violence parle-t-on ?
Suite au braquage, avec un pistolet factice, d’une enseignante de Créteil par un élève, Blanquer a promis de « rétablir l’ordre » avec son pote Castaner. Première mesure phare annoncée : l’interdiction du téléphone portable dans les lycées !

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