loi Macron

Pour le gouvernement, la période n’est pas vraiment au beau fixe. Il a beau essayer de convaincre partout que sa politique est bonne, rien n’y fait. Les mécontentements, les colères chaque jour sont de plus nombreux et plus fortes et semblent vouloir converger à partir du 5 décembre.

On ne change pas une politique qui perd, c’est la leçon tirée par Valls et Hollande au lendemain de la claque des élections départementales qui a vu une cinglante défaite du PS. Le Medef, lui, se sent pousser des ailes et en profite pour repasser à l’offensive.
Entretien. Au cœur de la journée de grève et de manifestations, il y a la lutte contre la loi Macron. Et au cœur de cette lutte, il y a le secteur du commerce, mobilisé dans un cadre intersyndical depuis plusieurs mois.
Malgré la claque qu’il a reçue aux élections départementales, le gouvernement a annoncé la poursuite de sa politique au profit du patronat, et dont le FN récolte les fruits.
Au deuxième tour des élections départementales, loin de reculer, l’abstention a augmenté, en particulier dans les quartiers populaires et les cités. Moins d’un électeur sur deux est allé voter. Il y a là un désaveu cinglant de tous les grands partis.
Parmi les dispositions de la loi Macron adoptée en première lecture à coup de 49-3 le 17 février dernier, celles relatives à l’extension du travail du dimanche et de nuit ont focalisé l’attention au détriment d’autres, tout aussi contestables, comme celles portant sur les licenciements collec
Le lundi 16 février s’est tenue une réunion publique unitaire contre la loi Macron, à l’appel d’un collectif NPA/PG/PCF/PCOF/EÉLV/Ensemble réclamant son retrait. Elle a rassemblé 80 personnes : un vrai succès.
« Hier, 16 h 25, la majorité explose » titrait Le Parisien au lendemain du recours au 49-3 par Valls pour imposer l’adoption sans vote de la loi Macron par l’Assemblée nationale...
Après Mitterrand et Jospin, les dirigeants du Parti socialiste se sont donc une nouvelle fois lamentablement dédits de leur grandiloquentes déclarations sur la Ve République, décriée hier ou avant-hier comme « coup d’État permanent » et autres formulations ronflantes pour fin de congrès socia
En début d’année, le comité NPA a proposé à toutes les forces politiques attachées à la défense des droits des travailleurs de tenir une réunion publique commune pour le retrait de la loi Macron.

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