licenciements

Mercredi 5 août, le Tribunal du travail de la 9ème région a donné raison au Syndicat des métallurgistes de Curitiba (SMC) et a ordonné l'annulation des 747 licenciements annoncés par Renault le 21 juillet dans l’usine São José dos Pinhais à Curitiba dans l’état du Parana au Brésil.

Depuis l’homologation du PSE nous sommes dans ce qui devrait être la dernière phase du processus de liquidation de l’usine.
Le plan de fermeture de l’usine a donc été homologué par l’État le lundi 4 mars. Ford peut maintenant faire partir les salariéEs, entre préretraites pour les plus ancienEs et licenciements pour les autres. Mais on ne baisse pas les bras et la bataille continue. 
La montée en puissance de l’État néerlandais dans le capital d’Air France-KLM, qualifiée d’« inamicale » du côté des couloirs de Bercy, dans la foulée des démonstrations d’impuissance dans les dossiers Renault, Ascoval, Ford, Arjowiggins a relancé les débats sur le rôle de l’État e
Samedi 2 mars, nous avons vécu une super soirée concert de solidarité dans une salle pleine, avec des artistes solidaires et pleinement partie prenante, avec aussi la participation active de l’équipe de la salle du Grand Parc.
Ascoval, Fonderies du Poitou, ACC, Bultex, PSA, Bic, Arjowingins … la liste des fermetures d’usines en cours est très longue. L’État a tous les dossiers en main, mais un à un, les échecs se succèdent, les sauvetages un temps espérés finissent systématiquement par s’annuler.
La rencontre du lundi 18 février à Bercy avec le ministre de l’Économie, a débouché sur… un nouveau délai et une nouvelle réunion pour le lundi suivant. Donc on joue les prolongations, et cela donne l’impression que l’on ne va jamais en finir. 
Par Pierre-Marie Gros, France Bleu Gironde et France Bleu, publié par France bleu. Les représentants syndicaux de l'usine Ford de Blanquefort, menacée de ferm
Cela pourrait paraître dérisoire, mais cela constitue une manière de tenir. Nous organisons une soirée concert le samedi 2 mars dans la salle du Grand Parc à Bordeaux, présentée comme une soirée de solidarité avec la lutte contre la fermeture de l’usine.
Quelques semaines à peine après l’annonce de la fermeture du site de PSA Saint-Ouen, c’est maintenant le tour du site PSA d’Hérimoncourt dans le Doubs, près de Sochaux, d’être menacé. En tout, 528 salariéEs.

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