licenciements

Ford n’a pas attendu le terme du délai (17 décembre) pour faire tomber le couperet : la multinationale qui a fait des milliards de profits l’année dernière, refuse le plan de reprise par Punch qui maintenait 400 emplois dans l’usine de Blanquefort.

Derrière la novlangue des Macron et des patrons, c’est toujours la même logique : licencier pour augmenter les profits. Pour la direction de PSA il s’agit d’intégrer au « dispositif d'adéquation des emplois et des compétences (DAEC) un volet concernant les ruptures collectives ».
À l’appel du collectif CGT regroupant toutes les enseignes du groupe Carrefour (hypermarchés, supermarchés, entrepôts, proximité, banque), 300 salariéEs se sont rassemblés devant le siège à Massy-Palaiseau le 7 décembre.
General Electric (GE) vient d’annoncer la suppression de 12000 emplois dans le monde, en plus des 345 de Grenoble menacés par un « plan de sauvegarde de l’emploi ». La conséquence d’une politique de rentabilité qui balaye toute préoccupation sociale et écologique.
Les annonces de suppressions d’agences – et d’emplois – se multiplient dans le secteur bancaire. 
Impossible pour qui passe à proximité de Carhaix de la rater, tant elle est visible à des kilomètres à la ronde.
Dans un contexte d’inquiétude générale quant à l’avenir de l’usine Ford de Blanquefort (33), une décision de justice condamnant la multinationale pourrait redonner confiance aux salariéEs.
Depuis 2 mois, le site de GM&S, sous-traitant automobile à La Souterraine, en Creuse, repris par GMD avec seulement 120 salariés sur 276, est devenu LS Industrie.
Par Adrien Schwyter 
Vendredi 13 octobre, Philippe Poutou était à Grenoble pour soutenir les salariéEs de GE/Alstom. 

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