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Ford n’a pas attendu le terme du délai (17 décembre) pour faire tomber le couperet : la multinationale qui a fait des milliards de profits l’année dernière, refuse le plan de reprise par Punch qui maintenait 400 emplois dans l’usine de Blanquefort.

Le climat social commence à changer.
La Rupture conventionnelle collective (RCC) est applicable depuis le début de l’année. Elle fait la « Une » : Pimkie (208 salariéEs), PSA (1 300), mais aussi le groupe Figaro, les Inrocks ou la Société Générale.
La Direccte a rejeté le plan social qui prévoyait 345 licenciements sur le site de General Electric Hydro à Grenoble. 
C’est à l’issue du Comité central d’entreprise de PSA du vendredi 19 janvier que le premier accord de rupture conventionnelle collective (RCC), rendue possible par la réforme du code du travail, a été signé.
Le 11 janvier à 9 heures, un rassemblement de soutien aux GM&S s’est tenu devant le tribunal administratif de Limoges. Environ 150 personnes ont accompagné la demande des GM&S d’annulation du plan social au TA. Annulation confirmée par un jugement rendu le 15 janvier.
La DRH de la start-up Nation l’avait promis : les ordonnances, c’est bon pour l’emploi.
L’encre des ordonnances et de leur décrets d’application est à peine sèche que les employeurs se précipitent pour en faire usage contre les salariéEs. La première attaque est la rupture conventionnelle collective (RCC).
Retour sur l'année 2017. L’année sociale 2017 a commencé plombée par l’échec de la mobilisation de 2016 contre la loi travail version El Khomri.

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