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Ford n’a pas attendu le terme du délai (17 décembre) pour faire tomber le couperet : la multinationale qui a fait des milliards de profits l’année dernière, refuse le plan de reprise par Punch qui maintenait 400 emplois dans l’usine de Blanquefort.

À Évry, les 430 salariéEs agents de sécurité de l’entreprise Bodyguard ont appris la liquidation de leur entreprise par un SMS.
Publié par Rue 89 Bordeaux. Débat chaud bouillant, concerts surchauffés, la journée de soutien aux Ford Blanquefort restera comme un moment fort du combat pour sauver l’usine
Le problème premier de la direction n’est pas l’avenir de l’usine mais de savoir quand les salariéEs vont se remettre à travailler normalement.
Pour le moral c’est comme pour tout le reste : il y a des hauts et des bas. En ce moment, on peut le dire, on galère pas mal pour mobiliser les collègues de Ford.
Samedi 31 mars, une majorité de magasins Carrefour était en grève à l’appel de plusieurs syndicats. Plusieurs dizaines de magasins ont été bloqués, ce qui a suscité un intérêt médiatique important.
Depuis que Ford a annoncé, le 27 février, sa décision de se désengager, la vie dans l’usine est complètement chamboulée. Ce n’était certes pas une surprise, tant tout indiquait depuis longtemps que Ford avait une stratégie d’abandon.
En dévoilant ses intentions de se désengager de l’usine FAI, la multinationale passe à l’offensive en développant sa communication quasiment inexistante jusque-là.
Avec un taux de chômage officiel aux alentours de 10% et une réalité de plus de 6 millions de personnes recensées sans emploi ou dans des emplois précaires, sous-qualifiés, sous-payés, la question de l’emploi reste au cœur de la situation sociale en France.
Publié par France TV Info. Philippe Poutou, porte-parole du NPA et salarié de l'usine Ford à Blanquefo

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