licenciements

Mercredi 5 août, le Tribunal du travail de la 9ème région a donné raison au Syndicat des métallurgistes de Curitiba (SMC) et a ordonné l'annulation des 747 licenciements annoncés par Renault le 21 juillet dans l’usine São José dos Pinhais à Curitiba dans l’état du Parana au Brésil.

Samedi 22 septembre, les salariéEs de Ford Blanquefort manifestent pour sauver leurs 872 emplois et les 3000 emplois induits. Une situation loin d’être unique dans un paysage de plus en plus sinistré.
C’était la reprise du travail à la fin du mois d’août, après nos 4 semaines de congés. Enfin, quand on dit reprise du travail, c’est presque une façon de parler car l’activité se réduit encore un peu plus.
Enfin l’usine ferme… pour les 4 semaines de congés d’été, jusqu’au 20 août. Ces vacances sont les bienvenues, peut-être plus que d’habitude.
Non seulement les entreprises licencient ou suppriment des postes, mais elles le font avec le renfort de fonds publics, dont certains sont censés être destinés à préserver les emplois.
Confrontés à la faiblesse de la mobilisation des salariéEs, nous cherchons les moyens de maintenir quand même une pression sur Ford comme sur les pouvoirs publics. 
C’est dans des conditions difficiles que nous avions décidé d’organiser, le 30 juin à Bordeaux, une manifestation unitaire contre la fermeture de l’usine Ford et contre les licenciements partout. 
La bataille en cours contre la fermeture de l’usine se mène peut-être sans l’espoir de changer l’issue qui nous est promise depuis dix ans.
Ce qui se passe à l’usine Ford de Blanquefort est un scandale, un scandale ordinaire certes, mais un scandale auquel il ne faut surtout pas s’habituer.
En appelant à la mobilisation, le 30 juin, contre la fermeture de leur usine et les différents projets de fermetures de sites, les salariéEs de Ford Blanquefort remettent dans le champ politique la question des licenciements.

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