licenciements

Publié par NPA auto-critiqueLe syndicat SUD majoritaire à l'usine Michelin de La Roche Sur Yon a publié sous le titre

Si au temps du « fordisme » triomphant, l’industrie automobile a pu apparaître comme un exemple pour la croissance de l’époque, aujourd’hui ce secteur serait plutôt le laboratoire, à grande échelle, des contre-réformes en cours et à venir dans toute l’économie.
Au cours de l’année 2018, la SNCF a supprimé 10 emplois par jour (non-remplacement des départs, baisse de 30 % des embauches en CDI…).
Édouard Philippe se félicitait récemment de la baisse historique du taux de chômage.
Sous le lion de Belfort, une banderole géante proclame : « Soutien aux salariés de général Electric ».
7 à 8 000 personnes se sont réunies à Belfort pour une manifestation en réaction au plan de licenciements à Général Electric. Il y aurait 1000 suppressions de postes, et une menace de fermeture de l’usine à plus ou moins long terme.
La CGT Ford a lancé un appel pour la convergence contre les licenciements et les fermetures d’entreprises. C’est une tentative d’amorcer une convergence, malgré les — ou à cause des – difficultés de la situation actuelle.
General Electric est, à bien des égards, symbolique de l’évolution du capitalisme et de l’urgence de contester l’économie de marché et la loi du profit.
Entretien. Les discussions engagées entre Fiat et Renault en vue de leur fusion n’ont pas, à l’heure actuelle, abouti. Pause ou un arrêt définitif ?
Une grève des sous-traitants ralentit la production des Smart dans l’usine Mercedes d’Hambach en Lorraine. Les effectifs employés par Mercedes sont aux environs de 800 et ceux des sous traitants qui opèrent dans l'usine sont aux environs de 600.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à licenciements