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Non contents d’affaiblir les protections collectives, les gouvernements répondent toujours présents aux exigences du patronat visant à réduire au minimum les protections individuelles. 

Après le choc annoncé du plan Bompard de transformation de l’enseigne (voir l’Anticapitaliste n°415), les salariéEs du groupe Carrefour sont appelés à la mobilisation. Les hostilités ont été ouvertes ce lundi par la CGT dans le cadre d’une « semaine de la colère ».
Le climat social commence à changer.
La Rupture conventionnelle collective (RCC) est applicable depuis le début de l’année. Elle fait la « Une » : Pimkie (208 salariéEs), PSA (1 300), mais aussi le groupe Figaro, les Inrocks ou la Société Générale.
La Direccte a rejeté le plan social qui prévoyait 345 licenciements sur le site de General Electric Hydro à Grenoble. 
C’est à l’issue du Comité central d’entreprise de PSA du vendredi 19 janvier que le premier accord de rupture conventionnelle collective (RCC), rendue possible par la réforme du code du travail, a été signé.
Le 11 janvier à 9 heures, un rassemblement de soutien aux GM&S s’est tenu devant le tribunal administratif de Limoges. Environ 150 personnes ont accompagné la demande des GM&S d’annulation du plan social au TA. Annulation confirmée par un jugement rendu le 15 janvier.
La DRH de la start-up Nation l’avait promis : les ordonnances, c’est bon pour l’emploi.
L’encre des ordonnances et de leur décrets d’application est à peine sèche que les employeurs se précipitent pour en faire usage contre les salariéEs. La première attaque est la rupture conventionnelle collective (RCC).

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