licenciements

Après une fermeture d’usine, les semaines qui suivent les licenciements, bien sûr que ce n’est pas très palpitant. Les collègues se trouvent confrontés aux difficultés réelles et multiples de retrouver un emploi et surtout un emploi correct.

Mercredi 27 novembre, l’entreprise TIM a été liquidée sans reprise d’activité par le tribunal de commerce de Lille. Il y a 7 ans, c’était encore le premier constructeur européen de cabines de matériel de chantier.
La « chronique » de l’usine Ford Blanquefort n’est pas encore tout à fait terminée. Une nouvelle saison débute en quelque sorte. C’est celle de l’après-lutte ou de l’après-fermeture. Car il y a évidemment un après.
Le lundi 21 octobre, un accord entre Ford, l’État et les collectivités territoriales était entériné lors d’un comité de suivi, piloté par la préfète, en présence de tout le monde, y compris de Ford. 
Lundi 21 octobre, majoritairement, les salariéEs de GE, réunis en assemblée générale, ont approuvé, à main levée, le nouvel accord proposé par la direction, ce qui signifie moins de suppressions de postes que dans le projet initial mais suppressions d’avantages sociaux : 307 postes sau
Publié par NPA auto-critique. Le syndicat SUD majoritaire à l'usine Michelin de La Roche Sur Yon a publié sous le titre
Ford dit « go further » ? Nous aussi ! 
Il s’agissait sans doute, ou peut-être pas (qui sait ?) des dernières initiatives de la CGT-Ford. Ce samedi 21 septembre se sont déroulées une manifestation dans les rues de Bordeaux puis une soirée de solidarité au Krakatoa.
Le jugement est tombé, malheureusement sans surprise.
Encore un épisode de la chronique qui pourrait être celle d’une défaite programmée, ou alors d’un acharnement surtout pas désespéré.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à licenciements