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Nous sommes à quelques jours à peine du dénouement et d’une catastrophe annoncée. Le PSE qui consiste à fermer l’usine se termine le 18 décembre.

Samedi 24 novembre, au cinéma Utopia de Saint-Ouen-l’Aumône, était projeté le film En guerre, de Stéphane Brizé, narrant la lutte puissante d’une boîte en passe d’être rayée de la carte par les requins du profit.
L’université Paris-Diderot a décidé de mettre brutalement fin au contrat de travail d’une jeune doctorante, Ana1, juste avant la fin de sa période d’essai en octobre dernier.
La fin du PSE (18 décembre) approche dangereusement, la pression et les tensions montent d’un cran. La reprise de l’usine par Punch reste une perspective même si, de l’avis de touTEs, notamment des plus acharnés défenseurs de l’usine, elle reste peu probable.
À PSA Saint-Ouen, les rumeurs de fermeture de l’usine allaient bon train depuis longtemps.
Nous étions 450 environ dans les rues de Bordeaux pour notre dernière manifestation, jeudi 25 octobre, contre la fermeture de l’usine et pour la défense des emplois, partout dans la région. C’est moitié moins que pour la manif du 30 septembre.
On s’était promis dès le début qu’on ne lâcherait rien. Alors on ne lâche pas. On s’accroche même à cet espoir qu’on peut sauver quelque chose.
Samedi 20 octobre était présenté, à la librairie La Brèche, « Ford Blanquefort, même pas mort », petit ouvrage de soutien à la lutte des salariéEs de la multinationale contre la fermeture de l’usine. 
Ford fait des profits énormes depuis des années (7 milliards de dollars rien que l’année dernière).
Pour les salariéEs de Ford Blanquefort, la situation se complique un peu plus, si l’on peut dire. En effet, depuis l’annonce de la fermeture de l’usine en juin dernier, nous n’avons plus grand chose à perdre.

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