intermittents

Le mot « otage » est certainement un de ceux qui est le plus utilisé dans la propagande gouvernementale par les temps qui courent. Les grévistes de la SNCF « prennent en otage » les usagerEs. Les enseignantEs en lutte contre Blanquer « prennent en otage » les élèves.

Le gouvernement espérait qu’après l’été, la mobilisation des intermittentEs et des précaires s’essoufflerait. Une fois encore, il a sous-estimé ce mouvement qui dure depuis maintenant 6 mois.
Il est possible d’attribuer deux dates de naissance à la mobilisation en cours des intermittents du spectacle et de l’audiovisuel. L’une est récente : en mars dernier, à l’issue de la parodie de négociations de l’UNEDIC ; l’autre a plus de dix ans. 
Du 31 août au 2 septembre, 16 coordinations régionales venues de toutes la France étaient réunies à Dijon pour faire le point sur les mobilisations de l’été et surtout discuter des perspectives pour la rentrée.
Poussée par les mobilisations en cours contre l’accord Unedic du 22 mars et les premières Assemblées générales tenues depuis le début de la semaine à Chalon-sur-Saône (71), la direction du festival Chalon dans la rue a annulé quelques fanfares qui devaient animer l’inauguration du mercredi 23
À quelques jours de la fin du festival d’Avignon, il est possible de faire un premier bilan de la stratégie du gouvernement : elle a échoué. La mobilisation, elle, ne faiblit pas.
Le mouvement des intermittentEs et précairesAvignon 2014, festival des luttes
Tribune d'Olivier Neveux sur LeMonde.fr
Débuté vendredi 4 juillet par la grève, le festival d’Avignon a bel et bien confirmé la détermination des intermittentEs et des précaires.
Cette année au moment de penser aux vacances, aux livres à lire au soleil ou au festival qui va nous distraire et nous enrichir, nous sommes tous confrontés à la violence de leur société qui reproche à la culture de ne pas être rentable et a donc décidé de stigmatiser une fois de plus les plu

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