Inde

Fin novembre 2018, la presse française s’est fait l’écho de la marche des femmes indiennes paysannes sur New Delhi. Au cours des vingt derniers mois, ce sont en réalité plusieurs marches de protestations de paysanEs qui ont eu un retentissement national. 

A quelques jours de la fin du scrutin, le résultat des élections indiennes reste une inconnue pour beaucoup de commentateurs indiens.
Le scrutin législatif en cours revêt une importance toute particulière pour l’Inde, le favori des sondages promouvant un nationalisme agressif d’extrême droite, racial et religieux.
À la mi-septembre, dans l’État de l’Haryana, un couple a été tué au nom de « l’honneur ».
De nombreux articles sont parus ces dernières années dans les médias dominants avec des titres plus accrocheurs les uns que les autres : « Récession, quelle récession ?
Le 28 février 2012, onze fédérations et quelque 5000 syndicats se sont unis pour appeler à une grève dans le secteur industriel, grève qui est finalement devenue générale.
Anna Hazare est devenu le symbole de la lutte contre la corruption en Inde. Il est présenté comme un « nouveau Gandhi » inspiré par les luttes non violentes, soutenu par les masses et vainqueur du gouvernement.
Les élections pour les Assemblées régionales viennent de se dérouler successivement dans cinq États de l’Inde : le Bengale, l’Assam, le Kerala, le Tamil Nadu et le territoire de Pondichéry. Démarrées le 4 avril, elles se sont achevées le 10 mai.
En décembre 2010, la confession de 42 pages de Swami Aseemanand a mis à nu les activités terroristes des groupes hindouistes. Ce militant de 59 ans, actif au sein de l’organisation nationaliste RSS1 pendant 30 ans est un proche de dirigeants du BJP et du RSS.
En Inde, deux évènements récents ont mis les projecteurs sur le rôle des nationalistes hindous dans des attentats de 2006 et 2007 et dans les émeutes communautaires de 2002.

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