Hong Kong

À l'heure où ces lignes sont écrites, tout semble indiquer qu'à partir du 1er juillet les personnes accusées de s'opposer au régime de Pékin seront soumises à des règles comparables à celles en vigueur en Chine continentale.

Les mobilisations avaient fait rage à Hong Kong en 2019. Le pouvoir local, qui était à l’époque en première ligne, avait dû retirer son projet de loi d’extradition, mais n’avait pas reculé sur les quatre autres revendications.
Le 28 mai, la Chine a adopté la « Décision sur la création et l’amélioration de la législation de la Région administrative spéciale de Hong Kong ainsi que ses mécanismes de mise en œuvre, visant à préserver la sécurité nationale ».
Des milliers de manifestantEs se sont rassemblés à Causeway Bay le dimanche 24 mai. Une fois de plus, ce sont des anonymes qui ont appelé en ligne à manifester. Il n’y avait pas de véritable organisateur. De plus, il s’agissait d’une manifestation illégale.
Entretien avec Au Loong Yu, militant et écrivain.
Déclaration à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs/euses (https://en.hkctu.org.hk/content/trade-unions-front-way-struggles-hkctu-statement-international-
La semaine dernière, le « Bureau de liaison » ainsi que le « Bureau des affaires de Hong Kong et de Macao » (deux organismes du pouvoir de Pékin), ont tous deux réinterprété la loi fondamentale (Basic Law), servant de Constitution à Hong Kong. 
Sept mois après son déclenchement, le mouvement pour la défense et l’extension des droits démocratiques à Hong Kong se poursuit. 
La victoire écrasante de l’opposition aux élections locales de Hong Kong, le 24 novembre, peut être considérée comme un référendum concernant à la fois le gouvernement de Hong Kong et celui de Pékin.
Depuis dimanche, l'Université polytechnique de Hong Kong est assiégée par la police.

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