grippe

Les images insupportables des malades dans les couloirs des urgences, attendant des heures sur des brancards, du personnel débordé et fatigué essayant de faire ce qu’il peut malgré son épuisement, ont fait le tour des médias.

La campagne de peur orchestrée par le pouvoir n’aura servi à rien: le gouvernement est aujourd’hui confronté aux scandaleux échec de sa politique de vaccination systématique contre le virus H1N1.
L’émergence de la pandémie grippale A H1N1 met en cause les gigantesques usines à porcs du capitalisme, transformées en incubateurs viraux.
Le NPA dénonce la grande braderie que viennent de décider les autorités sanitaires en recommandant l’utilisation du TAMIFLU pour traiter tout syndrome grippal.
Les modalités de la vaccination montrent les contradictions du gouvernement.
Faute d’embaucher en nombre suffisant des personnels soignants pour la vaccination massive contre la grippe A, l’État réquisitionne les étudiants médecins et infirmiers, ainsi que leurs formateurs.
Chaque journal télévisé apporte à la rubrique «grippe H1N1» son lot d’images.
D’un coté, des reportages dramatisant les cas graves, bien réels, mais peu nombreux, de personnes ayant développé des complications nécessitant des soins lourds et prolongés.
Vaccination de masse ou vaccination ciblée des personnes fragilisées? La décision de vacciner toute la population française a été prise sous la pression d’experts financés à 100% par l’industrie de la vaccination.
C’est dans les gigantesques usines à porc de l’agrobusiness que les fragments du virus, circulant isolément depuis 9 et 17 ans, se sont recombinés en août 2008, puis transmis à l’homme en janvier 2009.

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