Grèce

Dans quelques jours (20 août), après plus de 8 années de gestion européenne directe du pays, on fêtera la fin officielle de la troïka.

Étrange climat politique estival. Certes, l’accord de la direction de Syriza avec les conditions draconiennes de la troïka a beau ne pas être une surprise, la rapidité du changement de décor politique est incroyable...
Communiqué de presse de l'OKDE-SPARTAKOS. 
La lutte des travailleurs et des forces populaires, la lutte de la gauche, peuvent ouvrir une voie alternative, par une politique de transition vers l’émancipation socialiste. Syriza ne peut pas et ne doit pas être devenir le parti du mémorandum.
Le gouvernement Syriza-Anel n’a eu besoin que de quelques jours pour retourner la victoire écrasante du Non au référendum en Oui inconditionnel à l’austérité...
La situation actuelle, plus particulièrement la façon dont la « crise grecque » est médiatiquement et politiquement traitée, est plutôt favorable à l’extrême droite française...
La dette publique grecque est insoutenable. C’est clairement reconnu par le FMI, la Banque centrale européenne (BCE), les USA, et même désormais par le gouvernement allemand. Pourtant, l’accord du 13 juillet ne comprend aucune clause sur la dette...
La mise en scène par les politiciens et les médias de la tragédie grecque tend à en faire un événement aux arcanes mystérieux dont le peuple grec serait responsable et coupable, inévitable victime expiatoire...
Il n’y a donc pas que la stratégie électorale, en particulier dans le rapport au PS, qui divise au sein du Front de gauche. L’accord signé entre le gouvernement Tsipras et l’Union européenne en est une nouvelle illustration.
Publié par Contretemps.eu. Le dernier accord convenu entre le gouvernement grec dirigé par Alexis Tsipras et l’Eurogroupe a surpris, désorienté ou choqué nombre de mili

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