Grèce

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras annonçait triomphalement en août dernier que, grâce aux efforts réalisés, la Grèce avait retrouvé la liberté de fixer elle-même sa politique économique, Dans ce cadre, allaient être reversés à Athènes plus de 4 milliards d’euros issus des bénéfic

Tribune du courant Anticapitalisme et Révolution. Loin d’être une surprise, la signature par Tsipras du troisième « mémorandum » s’inscrit dans la trajectoire de Syriza qui, au lieu d’organiser et d’en appeler à la mobilisation des classes populaires contre la troïka, a chois
Par Sonia Mitralias, publié par le LCR Belge. Dans les conditions de la crise paroxystique qui secoue la Grèce, nous assistons au déchaînement d’un sexisme extrêmement violent contre les femmes ! Et en plus, ceci se passe sur la scène politique centrale au vu de tout le monde.
Déclaration du bureau politique de l'OKDE-Spartakos, membre de la coalition Antarsya. Titre et intertitres de la rédaction. 
Traduction de la rédaction A l’Encontre à partir du grec et de l’anglais. Nous publions ci-dessous la résolution adoptée, le 21 septembre, par DEA (Gauche ouvrière internationaliste, qui anime le Red Network et est membre de l’Unité populaire).
Les résultats des législatives sont le reflet du climat politique, avec une forte abstention, 43,4 % (36,4 % en janvier) et 2,42 % de blancs et nuls. Cela montre l’ampleur des désillusions, mais aussi du manque d’espoir en la possibilité d’une alternative de gauche antimémorandum.
En 1952, Jean Monet, l’un des « pères de l’Europe » déclarait devant le Congrès américain : « nous allons créer des États-Unis d’Europe libres, vigoureux, pacifiques et prospères ».
Au terme d'une campagne électorale assez morne, avec une gauche militante ayant le plus grand mal à convaincre de la possibilité d'une victoire sociale et politique contre les memorandums passés et à venir, les résultats des élections législatives sont assez déprimants.
Les élections de ce dimanche 20 septembre se préparent dans une certaine indifférence (née des désillusions dues aux retournements de Syriza), mais aussi sur fond de recompositions diverses dont on ne peut deviner pour l’instant la suite...
À quelques jours des élections législatives du 20 septembre, non seulement cette échéance décidée par Tsipras prend un autre tour que celui que le Premier ministre voulait lui assigner, mais en outre, elle brouille un peu plus l’orientation unitaire indispensable pour une véritable gauche fid

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