Grèce

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras annonçait triomphalement en août dernier que, grâce aux efforts réalisés, la Grèce avait retrouvé la liberté de fixer elle-même sa politique économique, Dans ce cadre, allaient être reversés à Athènes plus de 4 milliards d’euros issus des bénéfic

Le dirigeant de DEA (Gauche ouvrière internationaliste) et d’Unité Populaire, Antonis Ntavallenos, a accordé  il y a quelques mois une longue interview à son homologue de l’ISO (Organisation socialiste internationaliste) étatsunienne, Ahmed Shawki, pour le numéro 99 (hiver 2015-2016) de l’Int
Historien et ethnologue, l’auteur tient depuis plusieurs années, à travers son blog greekcrisis.fr, une chronique aiguë de la crise sociale en Grèce1.
Le succès de la grève générale du 4 février 2016, auquel s’ajoutent le mouvement prolongé des agriculteurs et des protestations sociales de tout type, marque un changement dans la situation en Grèce.
Quelques mois seulement après les élections du 20 septembre 2015, Tsipras alors «triomphant » s’était tourné vers les partis vaincus pour demander leur aide, montrant ainsi sa difficulté de gérer une crise sociale et politique aiguë...
Cela fait un mois depuis l'impressionnante grève générale du 4 Février qui a secoué le gouvernement et l'a forcé à ralentir les préparatifs du projet de loi qui aspire à massacrer les retraites.
Incapables de sortir de la « crise » créée par l’arrivée massive de migrantEs fuyant les zones de guerre, les dirigeants européens multiplient les sommets en tout genre, ajoutant chaque semaine un peu plus de confusion, de rivalités nationalistes, et de misère.
Depuis cet été, après les retournements évidents de Syriza, un espace s’est en théorie ouvert à gauche. Mais de telles situations ne suffisent pas obligatoirement pour voir la « vraie gauche » occuper le vide !
Tout le laissait prévoir : la journée de grève nationale du jeudi 4 février a été une des plus massives de toutes ces dernières années, renouant avec l'immense mobilisation qui, au début des années 2000, avait contraint le gouvernement PASOK à remballer son projet de casse de
Le week-end dernier, Syriza fêtait son premier anniversaire au gouvernement, et comme le notait un journal, si la salle était pleine, la préoccupation se lisait chez les militantEs : non seulement parce que la droite est depuis peu donnée gagnante dans les sondages, mais aussi parce que, dans

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