Europe

Un paysage contrasté mais un renforcement global de leurs positions : tel est l’image qu’offrent les forces d’extrême droite dans l’Union européenne, au lendemain des résultats aux élections du 26 mai dernier.

Alors que tout semblait si bien engagé, un intrus est venu quelque peu gâcher la fête. Un intrus venu du froid, un peu comme l’espion dans certains mauvais films.
La récente visite de Xi Jinping en Europe s’est déroulée dans un contexte mondial nouveau, caractérisé par une radicalisation du conflit entre la puissance établie (Washington) et la puissance montante (Pékin).
Sous la direction de Dominique Vidal. Demopolis, 280 pages, 21 euros, sortie le 28 mars.
En Europe aussi les choses bougent, les femmes se mobilisent de manière massive et dans de nombreux pays, contre les violences, mais aussi pour le droit à l’avortement…
Dans une interview publiée le 2 novembre dernier, Macron s’est déclaré frappé par la ressemblance entre la situation actuelle et celle des années 1930. Il faisait ainsi allusion à la montée des nationalismes, et a souligné la nécessité d’y résister.
Dans la perspective des futures élections européennes, Macron se présente comme le chef d’un camp « progressiste » face aux nationalistes et aux populistes. Un clivage on ne peut plus trompeur.
Par Catherine Samary. 
Macron avait choisi le grand amphithéâtre de la Sorbonne pour faire connaître, le 26 septembre dernier, son projet de « refondation d’une Europe souveraine, unie et démocratique ». 
Par plus de 51% et avec une forte participation, les électeurs britanniques ont claqué la porte de l’Union Européenne.

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