état d’urgence

De 1986 à 2014, en adoptant 14 lois sécuritaires le Parlement a renforcé encore le caractère autoritaire de la constitution.

Une condamnation à 24 mois de prison, dont 9 mois fermes ! Voilà ce dont viennent d'écoper les 8 anciens salariés de l'usine Goodyear d'Amiens, fermée en janvier 2014 en laissant 1450 ouvriers. La direction de l'entreprise et les cadres avaient retiré leur plainte.
Le mois de février va condenser les offensives du pouvoir pour normaliser l’état d’urgence, renforcer les pouvoirs de l’exécutif et de la police : prolongation de l’état d’urgence, débat à l’Assemblée pour la constitutionnalisation d’un état permanent d’exception et nouveau projet de loi qui
L’état d’urgence lui a permis d’interdire les manifestations et rassemblements, d’imposer une présence policière et militaire accrue, de procéder à 3 000 perquisitions administratives, 400 assignations à résidence… Le gouvernement compte bien continuer !
En profitant de l'inquiétude et de l'émotion provoquées par les attentats, le gouvernement a restreint les libertés et imposé l’état d’urgence depuis 2 mois : présence policière et militaire partout, interdiction des manifestations et rassemblements, 3000 perquisitions administratives, 400 assign
Les dernières déclarations de Taubira, la ministre de la Justice, réaffirmant jeudi 7 janvier son opposition à cet aspect de la révision constitutionnelle proposée par Hollande, ont encore fait monter la pression artérielle de Va
Lors de ses vœux télévisés le 31 décembre, François Hollande a continué à exploiter cyniquement le filon démagogique de la situation créée par les monstrueux attentats de janvier et de novembre pour se poser en homme providentiel, en chef d’une France en danger.
Sur fond de débat sur la déchéance de la nationalité et de prorogation ou non de « l’état d’urgence », 2016 débute par une semaine particulièrement anxiogène de commémoration de la tuerie de Charlie hebdo il y a tout juste un an...
Lors de ses vœux le 31 décembre, Hollande a continué à exploiter cyniquement le filon de la « lutte contre le terrorisme » pour se poser en sauveur de la nation. Pour cela, il n'a pas hésité à aller chercher ses propositions dans le programme du Front national.
Puisée dans l'arsenal des mesures prônées depuis toujours par l'extrême droite, l'annonce de l'inscription dans la Constitution de la déchéance de nationalité pour les « binationaux nés français et condamnés pour terrorisme » fait la joie du Front national...

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