épidémies

L’épidémie est en train de se calmer en France.

Les pandémies ne datent pas d’aujourd’hui. On a cru les éliminer grâce aux avancées scientifiques et sanitaires, et certains voulaient croire que la « grippe espagnole » de 1918-1919 serait la dernière.
Samuel Alizon, chercheur au CNRS, en particulier sur les maladies infectieuses, répond à nos questions sur les dynamiques possibles de l’épidémie.
Aucune conversion écologique ou sociale n’est à espérer de Macron, de son gouvernement et des capitalistes en général.
La situation est totalement inédite, et l’on prévoit une immense récession que les gouvernements voudront faire payer aux peuples. Mais elle nous raconte aussi autre chose.
Chaque humain abrite en lui des bactéries et des virus qui y ont trouvé leur place. Ils évoluent avec les hôtes qui les hébergent, sans les détruire, sinon ils auraient disparu.
Alors que le déconfinement est à l’ordre du jour, il nous semble important de réfléchir à la meilleure manière de réaliser le déconfinement. Or, si la science ne suffit pas pour fonder les choix politiques, elle reste un outil indispensable pour les éclairer.
La soirée du lundi 20 avril a marqué un tournant à Montreuil dans l’organisation du mouvement social local en ce contexte de confinement.
Nous réagissons au texte d’Antoine intitulé « Pour en finir avec le confinement » publié le 17 avril dans la rubrique « idées » du site du NPA.
Nous sommes dans une crise pleine de dangers, une crise de la civilisation capitaliste, la plus grave depuis les guerres mondiales du XXe siècle.
 

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