Emmanuel Macron

Pour certains éditorialistes, ce devait être un « tournant » dans le quinquennat de Macron. Mais l’allocution télévisée du président n’a pas eu lieu, et ce sont les images de l’incendie de Notre-Dame qui ont, durant plusieurs heures, envahi les écrans.

Le pouvoir semble fragilisé, par l’affaire Benalla, par ses réformes impopulaires, mais il veut continuer à frapper fort contre le monde du travail. 
L’équipe de France de football masculine est donc championne du monde. Que l’on s’en réjouisse, que l’on s’en désespère ou que l’on s’en fiche, nul doute que l’ampleur délirante prise par les célébrations de cette victoire aura largement agacé, voire outré.
Deux motions de censure contre le gouvernement Macron et sa gestion de l’affaire Benalla vont être discutées et soumises au vote des députés. La multiplication des motions ne multiplie pas les chances d’obtenir par un vote la chute du gouvernement.
Difficile d'anticiper comment évoluera la crise politique créée par « l'affaire Benalla » qui ne fait que commencer. On peut tout de même prédire au président des riches des lendemains difficiles.
Après la séquence euphorique de la Coupe du monde et la mise en scène d’un président triomphant, à l’image de l’équipe nationale, Macron vient de se prendre un méchant carton rouge avec l’affaire Benalla. 
Mercredi 18 juillet, le Monde révélait, images à l’appui, qu’Alexandre Benalla, chargé de mission à l'Élysée en tant qu'adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, s’était rendu coupable, le 1er mai, de violences contre des manifestantEs place de la Contrescarpe à Paris, coi
Une heure et demie de parlotte pour 285 000 euros, soit plus de 3 000 euros la minute : c’est la valeur du discours du président des très riches à Versailles.
Une heure et demi de parlotte pour 285 000 euros, c’est la valeur du discours du président des très riches à Versailles.
C’est donc accompagné de son épouse et de tout un aréopage composé de ministres (dont Collomb, au comportement pourtant fort peu « charitable » avec les migrantEs), de parlementaires et de journalistes de la presse catholique que Macron a rencontré le pape au Vatican le 26 juin. 

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