Emmanuel Macron

Pour certains éditorialistes, ce devait être un « tournant » dans le quinquennat de Macron. Mais l’allocution télévisée du président n’a pas eu lieu, et ce sont les images de l’incendie de Notre-Dame qui ont, durant plusieurs heures, envahi les écrans.

Après moins d’un an et demi de pouvoir, Macron et son gouvernement n’ont jamais autant été impopulaires, et c’est la débandade du côté du pouvoir : après Hulot et Flessel, c’est Colomb qui quitte le navire pour ne pas être trop éclaboussé dans ses ambitions.
Après moins d’un an et demi au pouvoir, Macron et son gouvernement n’ont jamais été aussi impopulaires et en crise. C’est même un des faits politiques important de cette rentrée.
Éditorial de l'Anticapitaliste n°445 (jeudi 4 octobre 2018). 
Depuis le début de son quinquennat, Jupiter a multiplié les mesures en faveur des possédants et il s’est attaqué à tous les dispositifs sociaux établis pour la population et les plus démuniEs.
Dans la perspective des futures élections européennes, Macron se présente comme le chef d’un camp « progressiste » face aux nationalistes et aux populistes. Un clivage on ne peut plus trompeur.
« Je traverse la rue, je vous trouve un travail ». C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est adressé à un jeune diplômé actuellement au chômage, lors des journées européennes du patrimoine, le 15 septembre.
Après les mobilisations du printemps autour de la lutte des cheminotEs, l’été a été bien orageux pour Macron et son gouvernement.
Un véritable non-événement : Richard Ferrand, petit baron de Macron, a sans surprise été élu au « perchoir », c’est-à-dire à la présidence de l’Assemblée nationale.
En cette « rentrée » sociale et politique, le pouvoir est en pleine interrogation. Sous bien des aspects, il semble fragilisé, porté par une base sociale de plus en plus faible... Mais assurément, il veut continuer à frapper fort... 

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