Emmanuel Macron

Dans une tribune publiée en 28 langues et dans divers quotidiens européens (The Guardian, Die Welt, El Pais, Corriere della Serra…), Emmanuel Macron s’est posé en sauveur d’une Union européenne en crise, espérant donner le coup d’envoi symbolique d’une campagne qui s’annonce déjà,

Si l’on aime les feuilletons, on pourra se délecter de cette rentrée gouvernementale, à condition toutefois de ne pas être trop regardant sur la qualité...
Une dizaine de minutes pour ne rien dire... Une fois de plus, le président directeur général a fait un coup de com’, mais derrière les phrases pompeuses et les mots emphatiques, il n’avait à peu près rien à annoncer.
Mardi 9 octobre, un gouvernement devait être formé sur demande expresse du président directeur général.
Après moins d’un an et demi de pouvoir, Macron et son gouvernement n’ont jamais autant été impopulaires, et c’est la débandade du côté du pouvoir : après Hulot et Flessel, c’est Colomb qui quitte le navire pour ne pas être trop éclaboussé dans ses ambitions.
Après moins d’un an et demi au pouvoir, Macron et son gouvernement n’ont jamais été aussi impopulaires et en crise. C’est même un des faits politiques important de cette rentrée.
Éditorial de l'Anticapitaliste n°445 (jeudi 4 octobre 2018). 
Depuis le début de son quinquennat, Jupiter a multiplié les mesures en faveur des possédants et il s’est attaqué à tous les dispositifs sociaux établis pour la population et les plus démuniEs.
Dans la perspective des futures élections européennes, Macron se présente comme le chef d’un camp « progressiste » face aux nationalistes et aux populistes. Un clivage on ne peut plus trompeur.
« Je traverse la rue, je vous trouve un travail ». C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est adressé à un jeune diplômé actuellement au chômage, lors des journées européennes du patrimoine, le 15 septembre.

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