Emmanuel Macron

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De Bernard Friot. La Dispute, 100 pages, 10 euros.

Les bonnes surprises sont toujours possibles, mais les perspectives actuelles de mobilisation sont très en deçà de ce qui serait nécessaire pour faire reculer le gouvernement, alors que les raisons de faire grève ne manquent pas…
Deux ans après les attentats du 13 novembre, diverses commémorations ont été organisées, notamment à Paris et Saint-Denis. Emmanuel Macron s’est ainsi rendu sur l’ensemble des lieux où ces actes odieux ont été perpétrés, pour y déposer des gerbes de fleurs.
« Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole » déclarait Macron le 15 octobre dernier. La question est de savoir qui sont les « premiers de cordée » et qui ils entraînent.
Emmanuel Macron et son gouvernement ont choisi de dérouler le tapis rouge au maréchal-dictateur égyptien Abdelfattah al-Sissi.
La journée de mobilisation initiée par la CGT et soutenue par Solidaires et des structures CFE-CGC, FO ou CFDT, marque un net recul par rapport aux journées de grèves et de manifestations précédentes.
Dans son intervention de dimanche, Macron a confirmé qu’il défendait les classes supérieures, patronat et actionnaires. Il tente pour cela de nous faire croire que la lutte des classes n’existe plus.
L’intervention de Macron dimanche soir a été qualifiée d’opération de communication ou résumée par l’idée que Macron serait le président des riches.
On se souvient du « Blitzkrieg » (la guerre éclair) contre le monde du travail promise par Fillon s’il était élu président... Force est de constater que c’est finalement Macron qui l’a mis en œuvre ! 
Mercredi 27 septembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a présenté le projet de budget du gouvernement pour l’exercice 2018.

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