Emmanuel Macron

Depuis les annonces d’Édouard Philippe, le mouvement est entré dans une nouvelle phase. À nous d’en analyser les éléments pour que le mouvement se réoriente et gagne.

La mobilisation massive de jeudi 5 décembre a été le premier acte de la bataille engagée pour le retrait de la contre-réforme des retraites Macron-Delevoye.
Au moment où ces lignes sont écrites, à quelques jours de la journée de grève interprofessionnelle du jeudi 5 décembre, le climat social se réchauffe dangereusement pour le pouvoir macroniste.
Après une première journée de mobilisation réussie, le plus difficile reste à faire : construire la mobilisation dans la durée tout en réussissant à l’élargir au-delà des secteurs mobilisés ce 5 décembre. Cet enjeu est bien perçu par le gouvernement, qui continue d’affirmer qu’il fera la réfo
Avec entre 800 000 (selon la police) et 1,5 
Avec entre 800 000 (selon la police) et 1,5 million de manifestantEs (selon la CGT), cette première journée de grève contre la réforme de retraites a été particulièrement suivie.
Pour faire reculer le gouvernement sur les retraites, une seule journée de grève limitée à quelques secteurs ne suffira pas.
À une semaine du début des mobilisations contre la réforme des retraites, le gouvernement réaffirme qu’elle est incontournable et qu’il se donnera les moyens de sa mise en place contre toutes les oppositions caricaturées par Macron comme une défense des régimes spéciaux.
Dans l’édition 2019 de son « portrait social », l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), peu suspect de sympathies anticapitalistes, confirme ce que nous répétons depuis le début du mandat de Macron : les politiques, notamment fiscales, de celui qui se présenta

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