Education Nationale

Les personnels du lycée Maurice Utrillo de Stains sont mobilisés contre l’arrivée d’un gendarme au poste de proviseur adjoint. 

Blanquer, le ministre, et Macron pensent que rien ne peut les arrêter dans leur entreprise de transformation de l’éducation. Ils rêvent d’une économie de marché de l’éducation et d’une école au service du patronat. Encore des suppressions de postes
Alors que, depuis la rentrée, le ministre Blanquer a multiplié les déclarations provocatrices et les attaques directes contre l’ensemble du système scolaire, le 12 novembre sera la première journée de grève nationale spécifique au secteur de l’éducation.
Le discours autour de la « violence » dans les établissements scolaires a fait son retour, et le gouvernement propose d’envoyer des flics dans les bahuts. Mais de quelle violence parle-t-on ?
La Cour des comptes vient de publier un rapport sur le bilan de l’Éducation prioritaire1 qui, c’est un hasard, concorde parfaitement avec le
Suite au braquage, avec un pistolet factice, d’une enseignante de Créteil par un élève, Blanquer a promis de « rétablir l’ordre » avec son pote Castaner. Première mesure phare annoncée : l’interdiction du téléphone portable dans les lycées !
Après l’annonce par le ministre, au détour d’une interview, de la suppression de 1 800 postes, qui se sont rapidement avérés être 2 600 postes, dans le second degré, la température a commencé à monter dans les salles de profs.
Après les annonces décomplexées de 2 600 suppressions de postes dans l’Éducation nationale, Blanquer a osé affirmer que c’est parce qu’il donnait la priorité à l’école primaire qu’il supprimait des postes dans le secondaire !De qui se moque-t-on ? 
Le 16 septembre, Jean-Michel Blanquer avait déjà fait l’annonce choc de 1 800 suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Deux jours plus tard, le ministre présentait une note encore plus salée pour le second degré : ce serait non pas 1 800 postes supprimés, mais 2 600 !
On savait déjà que les annonces du gouvernement sur sa prétendue « politique en faveur de l’éducation prioritaire » étaient de la politique spectacle pour tenter de masquer le manque de moyens criants en matière d’éducation, mais pour les écoles Jacques -Decour de Nanterre et Anato

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