Education Nationale

Les images avaient fait le tour du web, avant d’être diffusées dans les grands médias. Des dizaines de lycéens agenouillés, les mains sur la tête ou attachées dans le dos, et ce commentaire d’un policier : « Voilà une classe qui se tient sage ».

Depuis deux mois des mobilisations importantes se développent dans l’éducation nationale. Initiées en réaction à la loi Blanquer, elles se poursuivent également autour du rejet du projet de loi Dussopt, avatar de la loi travail pour la fonction publique.
Lorsque les enseignantEs ont lâché les classes il y a maintenant quatre semaines pour les premierEs, il y a eu comme un pacte tacite : celles et ceux qui restent continuent le boulot, et on prend le relais en rentrant de vacances. Et c’est exactement ce qui est en train de se faire.
Depuis plus de 6 semaines l’élan des mobilisations contre les projets de Blanquer, initiées à Nantes, Angers, Le Havre, puis relayées par les autres académies, en particulier en région parisienne, a été très largement relativisé voire invisibilisé dans les médias et la communicatio
Une grève enseignante d’une intensité jamais vue depuis 1993 a gagné la Pologne depuis le lundi 8 avril, et continue à l’heure où nous écrivons. 
Après une période marquée par une mobilisation que l’on n’avait pas vu venir, et alors que deux zones sont désormais en vacances, un bilan d’étape s’impose, afin de tenter de fixer des perspectives communes pour la rentrée de toute l’éducation.
Démarrée il y a tout juste un an en Virgine Occidentale, du 22 février au 3 mars 2018 (voir l’Anticapitaliste mensuel n°98), la vague de grèves du personnel scolaire s’est étendue tout au long de l’année et a touché nombre de territoires étatsuniens : l’Oklahoma, le Kentucky, l’Arizona, le Co
Mardi 9 avril, environ 150 profs du 93 ont débarqué sans invitation dans les locaux de la DSDEN de Bobigny. Après avoir occupé le hall puis les escaliers par surprise, ces professeur-es se sont introduit-es dans les couloirs pour y exprimer leur colère face au mépris de l’institution :
Jeudi 4 avril, la grève a une nouvelle fois été très puissante dans l’Éducation nationale, particulièrement dans le premier degré.
Alors que plusieurs dizaines de milliers de personnes (personnels de l'éducation et parents d'élèves) ont manifesté samedi 30 mars un peu partout dans le pays contre sa loi dite « de la confiance » et que la grève commence à s'enraciner parmi les professeurE

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