Donald Trump

Comme une furieuse tempête, la pandémie de coronavirus a atteint et commencé à ravager les États-Unis, qui comptent maintenant le plus grand nombre de cas recensés dans le monde.
 

Le « plan Trump » pour le Proche-Orient, pompeusement baptisé « Deal of the Century » (« Accord du siècle »), a été présenté le 28 janvier dernier.
Un point de vue palestinien sur le « plan Trump ».
Nous sommes au début du processus qui va déboucher sur l’élection présidentielle américaine de novembre prochain. Au sein du parti républicain, les jeux sont faits : ce sera Trump.
Le « plan Trump » concernant le Proche-Orient, pompeusement baptisé « Deal of the Century » (« Accord du siècle »), est immédiatement apparu pour ce qu’il est : un plan de reconnaissance du fait accompli colonial, avec un alignement total sur les positions de la droite israélienne.
L’assassinat du général iranien Ghassem Soleimani par les États-Unis, le 3 janvier à Bagdad, est un coup de tonnerre dans un ciel déjà fort peu serein.
Donald Trump est le premier personnage politique moderne à avoir utilisé la présidence des États-Unis d'Amérique - comme chacun le sait, puisque les médias libéraux, les éditocrates et les historiens spécialistes de la présidence le répètent chaque jour - pour solliciter effrontément l'interven
Bernard, patron de LVMH et troisième fortune mondiale, n’aime pas trop Greta (Thunberg) : c’est une « jeune fille très dynamique », mais elle ne propose « rien », si ce n’est de « critiquer ».
La procédure actuelle concernant la destitution du président Trump par les démocrates à la Chambre des représentants a été lancée par Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre. (1)
Lors de sa nomination, en octobre 2018, à la Cour suprême des États-Unis, le juge Brett Kavanaugh, ultra-conservateur, s’était déjà attiré les foudres des mouvements féministes.

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