centres de rétention

Dans un rapport publié début juin 1, puis dans une lettre ouverte, plusieurs associations, syndicats et ONG mettent en caus

Le 3 janvier, 40 détenus du CRA de Vincennes entamaient une grève de la faim pour protester contre les conditions innommables de détention, les violences policières, et les difficultés d'accès aux soins.  
Feu d’artifice pour ce week-end du 14 juillet. Tout concordait pour un récit dominant en bleu-blanc-rouge, bal des pompiers, défilé militaire et liesse populaire avec drapeaux. Une véritable communion nationale et patriotique.
Légalisés le 29 octobre 1981 par François Mitterrand et son ministre de la Justice, Robert Badinter, les centres de rétention administrative (CRA) ne sont rien d’autre que « des prisons qui ne veulent pas dire leur nom » comme le souligne fort justement la Cimade. 
Certains vivent et travaillent en France depuis des années, comme ce kurde irakien, restaurateur à Limoges depuis dix ans, d’autres viennent d’arriver. Ils sont venus d’Afrique (Maghreb, Sénégal, Angola, Guinée), d’Afghanistan, d’Albanie ou d’Irak.
Le samedi 22 mars, 250 manifestantEs ont défilé à Saint-Jacques-de-la-Lande près de Rennes (35), à l’appel de la Coordination Bretagne - Pays de Loire solidaire des personnes immigrées. En ligne de mire, le Centre de rétention administrative (CRA) de Rennes.
Les conditions d’incarcération dans les centres de rétention sont décidément de plus en plus indignes. Le rapport des cinq associations qui y ont actuellement accès en apporte un nouveau témoignage.
La construction du nouveau centre de rétention (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) est achevée. L’ouverture est prévue le 29 mars. Avec 240 places de rétention, ce centre sera le plus grand de France. Il s’ajoutera au premier CRA du Mesnil-Amelot, qui compte déjà 140 places.

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