centres d'appels

Depuis le vendredi 11 septembre, les 140 salariéEs de MG Call (entreprise en liquidation judiciaire sur la zone Bastillac à Tarbes) occupent leur entreprise pour, entre autres, que leur salaire (de misère) leur soit versé.

21 camarades se sont retrouvés vendredi 5 juin pour une réunion ouverte afin de discuter des luttes en cours et de la situation politique.
Les grévistes acceptent des concessions mais ne veulent rien lâcher de leur dignité, ni leur unité !
La sixième semaine de grève s’achève à Appel 24 et Sérénité 24, les deux plateformes téléphoniques (voir l’Anticapitaliste n°283 et 285)...
Appel 24 / Sérénité 24 est un centre d’appel dont les clients sont très divers, majoritairement constitués de laboratoires pharmaceutiques et de cabinets médicaux. Depuis le 16 mars, 11 des 15 salariées – non syndiquées – sont en grève.
Le Lundi 24 Juin lors d’un comité d’entreprise extraordinaire organisé à Nîmes dans les bureaux du mandataire judiciaire de Call expert (entreprise située à Saint-Christol-lès-Alès), le PDG a annoncé la mise en liquidation judiciaire de la société pour cessation de paiement.
L'avidité des capitalistes n'a pas de limite. Comme toutes les sociétés offshore en Tunisie, Téléperformance (TP), leader mondial des centres d'appel, a bénéficié de subventions et d'exonération d’impôts pendant dix ans et plus par l’État tunisien.
Les salariéEs des centres d’appel sous-traitants débrayent les uns après les autres. Ce mouvement inédit prend de l’ampleur dans toute la France.
Le groupe Téléperformance , leader mondial des centres d'appels, sous-traitant en particulier pour Orange, a décidé de fermer purement et simplement trois sites à Pantin, Montigny-le Bretonneux et Paris 15ème, de supprimer également plus de 150 postes d'agents de maîtrise et a

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