Arabie Saoudite

Depuis 2015, Mohamed Ben Salman, MBS, « l’homme fort » de l’Arabie saoudite, mène une sale guerre au Yémen. 

Les soulèvements arabes de l’année 2011 et le processus de déstabilisation régionale qu’ils ont enclenché, combinés à la perte d’hégémonie étatsunienne consécutive à la déroute politique et militaire en Irak, ont contribué à accroître les rivalités entre puissances régionales, Iran
« Le gouvernement n’a pas évalué si la coalition dirigée par les Saoudiens avait commis des violations du droit international humanitaire par le passé, pendant le conflit au Yémen, et n’a fait aucune tentative pour le faire ».
Comme une provocation.
Au Yémen, un enfant meurt toutes les 10 minutes. La pire crise humanitaire du monde, selon l’ONU. C’est le triste bilan des quatre années de guerre lancée par Mohammed ben Salmane (MBS), le nouveau maître de l’Arabie saoudite.
Mohammed ben Salmane marche décidément dans les pas de tous les autocrates issus de la famille royale saoudienne.
Il aura fallu qu’un journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, soit victime d’un sordide assassinat dans le consulat de son propre pays à Istanbul pour qu’enfin les les médias s’intéressent à la guerre menée par l’Arabie saoudite, sous couvert d’une « coalition internationale », contre
L’assassinat de Jamal Khashoggi dans le consulat d’Arabie saoudite d’Istanbul le 2 octobre a mis une nouvelle fois au grand jour la brutalité du régime saoudien.
Les soulèvements de l’année 2011 et le processus de déstabilisation régionale qu’ils ont enclenché, combinés à la perte d’hégémonie étatsunienne consécutive à la déroute politique et militaire en Irak, ont contribué à accroître les rivalités entre puissances régionales, Iran et Ara
Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman a effectué une visite officielle de 3 jours en France, reçu en grande pompe par Emmanuel Macron.

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