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Des cheminotEs de différents services n’ont pas tardé à imprimer les 120 pages du rapport de Jean-Cyril Spinetta – un fossoyeur du service public de 75 ans, passé par Areva et Air France. Mais pas de scoop dans ce pavé !

Alors que Valls organise la purge du PS, la direction de la SNCF ouvre la chasse aux syndicalistes...
La grève à la SNCF a fait la « une » de l’actualité1. Mais faire la « une » ne signifie pas bénéficier d’un traitement médiatique favorable.
La grève des cheminots représente un événement majeur dans le quinquennat de Hollande. Non pas, hélas, parce qu’elle a changé le rapport de forces entre les classes : il s’agit d’une défaite importante, un saut dans la casse du service public ferroviaire et du statut des cheminots.
Le rapport sur l’accident de Brétigny vient de tomber, et le verdict est sans appel pour la direction de la SNCF, le gouvernement et leur politique de privatisation.
Le rapport des experts à propos de l'accident de Brétigny est accablant pour la direction de la SNCF. C'est bien le défaut d'entretien qui en est la cause, le rapport parlant d'un “état de délabrement jamais vu ailleurs”.
La grève, l’arme des travailleurs
Alors que les cheminotEs, en grève depuis une semaine, manifestaient dans la matinée devant l’assemblée nationale, peu de députés étaient présents le mardi 17 juin dernier à l’ouverture du débat sur la réforme ferroviaire dont l’adoption a eu lieu le mardi 24 juin.
Le gouvernement et le Medef ont réussi à imposer leur réforme ferroviaire malgré la combativité, la détermination des cheminotEs qui ont toute raison d’être fiers de leur lutte qui a tenu malgré la campagne hostile menée par le pouvoir et les médias.

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