SNCF

Guillaume Pépy, président de la SNCF, a fait une annonce qui se voulait fracassante dans les colonnes du journal les Échos le 3 octobre : modification du statut cheminot, suppressions massives de postes, remise en cause des accords locaux, bref chambardement général à la SNCF. 

Une réunion unitaire s’est tenue dans les locaux du NPA la semaine dernière. Elle a aboutit à un appel unitaire large, d’une grande partie des organisations politique du mouvement ouvrier, en soutien aux mobilisations à la SNCF et dans les services publics.
Du 6 au 15 mars, la direction de Geodis au port de Gennevilliers a convoqué 11 délégués CGT à des entretiens préalables avant « sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement ». L’un d’eux subit depuis le 22 février une mise à pied conservatoire.
Ce lundi 12 février, la direction organisait une fête à Gare de Lyon pour les 80 ans de la SNCF. Au menu : animations, petits-fours et cocktails pour célébrer la privatisation du rail.
Macron a décidé de passer une vitesse. Pour commencer 2018, le gouvernement s'est attaqué aux étudiants et aux lycéens avec la loi Vidal et la réforme Blanquer.
Avec la publication du rapport Spinetta sur le transport ferroviaire, le gouvernement Macron lance une offensive visant frontalement les cheminotEs.
Depuis la remise du rapport Spinetta, le matraquage idéologique en faveur de la « réforme » de la SNCF est d’une violence toute particulière.
Le gouvernement a décidé de frapper vite, et de frapper fort, sur la SNCF, ses salariéEs, mais aussi ses usagerEs. Et il se livre à une véritable opération de diversion en faisant croire que le problème de la SNCF, ce serait le statut des cheminotEs.
La direction de « Transilien », a réorganisé en profondeur les Etablissements Gares Transilien (EGT) dont dépendent les milliers d’agents commerciaux, d’escale et les équipes mobiles des lignes de banlieue parisienne.

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