SNCF

Notre camarade Basile, cheminot à la Gare de l’Est, analyse la mobilisation à la SNCF, une mobilisation qui reste une exception par sa force et sa durée par rapport aux autres secteurs.

Dans la perspective de l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs à partir de 2019, le rapport Spinetta recommandait entre autres la suppression de 9000 kilomètres de « petites lignes », celles sur lesquelles circulent moins de vingt trains par jour, jugées trop coûteuses.
À l’occasion de la « journée sans cheminotEs » du 14 mai, qui a rappelé, à qui faisait mine de ne pas le voir, que la mobilisation à la SNCF était loin de s’essouffler, entretien avec Stella, salariéE de la SNCF en région parisienne et militante active dans l’organisation du mouvem
Convergence des luttes.
Les cheminotEs sont en grève avant tout pour défendre des acquis sociaux, l’unicité de l’entreprise et leur attachement au service public, et nous sommes solidaires.
Le statut cheminot fait l’objet de toutes les attentions du gouvernement : à entendre certains, il serait responsable de la dette de la SNCF ou encore empêcherait le rail de devenir « concurrentiel », etc.
Un référendum est annoncé à la SNCF. Guillaume Pépy nous la joue-t-il à la Janaillac, PDG d’Air France – « si c’est non, je démissionne » ? Eh bien non, c’est l’intersyndicale SNCF qui, à l’initiative de la CGT, se préparerait à consulter les cheminotEs.
Depuis plus d’un mois maintenant, le NPA a entrepris une démarche unitaire vis-à-vis des organisations de gauche afin que, malgré nos désaccords, nous parlions d’une seule voix pour affirmer notre soutien aux luttes en cours, notamment à la SNCF, et que nous contribuions à la const
Depuis plus d’un mois maintenant, le NPA a entrepris une démarche unitaire vis-à-vis des organisations de gauche afin que, malgré nos désaccords, nous parlions d’une seule voix pour affirmer notre soutien aux luttes en cours, notamment à la SNCF, et que nous contribuions à la construction et
La fac de Tolbiac à Paris, occupée par les étudiantEs en lutte depuis le 26 mars, était devenue, avant son évacuation par la police, un point de ralliement des facs de la région parisienne, mais aussi de nombreux salariéEs, dont des dizaines de cheminots venus prendre l’air de la contestation

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