SNCF

Après plus de trois mois de « bataille du rail », la direction de la SNCF passe à l’offensive sur la répression des grévistes.

La fac de Tolbiac à Paris, occupée par les étudiantEs en lutte depuis le 26 mars, était devenue, avant son évacuation par la police, un point de ralliement des facs de la région parisienne, mais aussi de nombreux salariéEs, dont des dizaines de cheminots venus prendre l’air de la contestation
L’après-midi du lundi 23 avril, premier jour de la nouvelle séquence de deux jours du calendrier syndical, a été marquée par le rassemblement à la gare du Nord de 125 cheminotEs venus de plusieurs gares et établissements de la région parisienne, syndiqués à la CGT, FO, Sud Rail, et beaucoup d
Depuis plus d’un mois maintenant, le NPA a entrepris une démarche unitaire vis-à-vis des organisations de gauche afin que, malgré nos désaccords, nous parlions d’une seule voix pour affirmer notre soutien aux luttes en cours, notamment à la SNCF, et que nous contribuions à la const
La tendance que nous avons soulignée dans le précédent numéro de l’Anticapitaliste se confirme : la grève des cheminotEs s’enracine. Elle s’élargit même ici où là et, surtout, gagne en détermination. 
Depuis plus d’un mois maintenant, le NPA a entrepris une démarche unitaire vis-à-vis des organisations de gauche afin que, malgré nos désaccords, nous parlions d’une seule voix pour affirmer notre soutien aux luttes en cours, notamment à la SNCF, et que nous contribuions à la const
Défaire toute résistance est la priorité du gouvernement : il veut infliger des défaites à tous les mouvements sociaux, à tous les secteurs, à toutes les luttes.
Nous assistons en ce moment à un mouvement de fond à la SNCF. Rares sont les cheminotEs qui n’ont pas encore protesté contre le « Pacte ferroviaire ». Depuis le 3 avril, la grève – deux jours de grèves/trois jours de travail – suit le planning de l’intersyndicale.
Dans la foulée de la réunion unitaire initiée à Paris par le NPA, nous avons proposé une rencontre aux organisations à la gauche du PS de Grenoble. La même chose a eu lieu dans le Grésivaudan et prochainement à Voiron.
Les tentatives pathétiques de Guillaume Pepy,  PDG de la SNCF, de relativiser les bons résultats 2017 de sa société, seraient risibles si elles ne résumaient pas l’énorme supercherie de l’Etat, dans son attaque contre ce service public.

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