SNCF

À peine le déconfinement annoncé, la RATP et la SNCF ont repris le sale boulot entamé avant la pandémie : s'acharner contre les syndicalistes, meneurs de la grève historique de l'hiver dernier, et qui se battent depuis des années contre les plans machiavéliques de leurs directions, empressées de

Jeudi 31, alors que de nombreux grévistes ont reçu leurs bulletins de paie à zéro, un courrier est porté à la connaissance des cheminots de Montrouge faisant état de primes versées à certains encadrants pour leur remercier de « leur engagement pendant le conflit débuté le 5 décembre ».
Alors que le mouvement de grève historique à la SNCF dure depuis bientôt 60 jours, sénateurs et SNCF sont main dans la main pour tenter de briser ce mouvement par tous les moyens.
Après une semaine intense de mobilisation, la nouvelle séquence s’ouvrait lundi 20 janvier dès 5h30 au dépôt SNCF de Nîmes.
Notre camarade Basile, cheminot à la Gare de l’Est, analyse la mobilisation à la SNCF, une mobilisation qui reste une exception par sa force et sa durée par rapport aux autres secteurs.
La réaction a été vive vendredi 20 décembre dans les AG de cheminotEs suite aux annonces d’Édouard Philippe la veille.
Le service public du rail, une alternative à la voiture. 
La journée a été très réussie à la SNCF : autant, voire plus de monde dans les AG que le 5 décembre malgré une légère baisse du taux de grévistes par rapport au 5.
La grève va être très suivie, à partir de 19h mercredi soir sur le réseau SNCF. Beaucoup de trains vont être supprimés, notamment en banlieue. Sur le réseau Est par exemple, il n’y aura pratiquement plus de circulation à partir de 19h, et c’est le cas pratiquement partout.
Selon tous les indicateurs, la grève du 5 décembre sera très forte à la SNCF. La confiance et la combativité sont au rendez-vous. Reste à discuter des suites pour gagner ! 

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à SNCF