SNCF

Dimanche 30 juin, le moral est au beau fixe pour le 7e jour de grève des salariées des toilettes des gares parisiennes. Une sombre histoire patronale de sous-traitance en cascade, mais une belle histoire de solidarité ouvrière au féminin, commencée il y a 4 ans. 

Lundi 18 avril, la direction du Technicentre de Paris-Est (en charge des rames banlieue) voulait présenter en CHSCT une nouvelle mise en place des roulements, qui imposait le travail les week-ends pour la quasi-totalité des agents de cet atelier.
Au moment même où le gouvernement annonçait la loi El Khomri, il annonçait également un changement d’ampleur de l’organisation du travail à la SNCF d’ici le mois de juillet. 
Les organisations syndicales sont en pleine « négociation » pour nos conditions de travail qui doivent aboutir au 1er juillet 2016. C’est une conséquence directe de la réforme ferroviaire de l’été 2014, qui a conduit à deux semaines de grève. 
Le 9 mars, les cheminots se sont massivement mis en grève à l’appel des quatre organisations syndicales représentatives de la SNCF. A l’heure où nous « bouclons », avant la grande journée d’action du 31 mars, nous ne savons pas comment évoluera cette mobilisation.
Ce jour-là, la SNCF a connu sa plus grosse journée de grève depuis 10 ans...L’appel initial émanait des fédérations CGT-SUD-UNSA-CFDT, dans le but de faire pression sur les négociations d’une convention collective dont personne ne sait où elles en sont. Mais la publication le 
Alors que les organisations de jeunesse et maintenant la CGT appellent à se mobiliser le 9 mars contre la loi Travail, les cheminotEs sont appelés à la grève par les quatre organisations syndicales représentatives de la SNCF.
Débutée jeudi 18 février à 18 heures à l’appel de la CGT, SUD-Rail et la CFDT, cette grève régionale a duré trois jours, « perturbant sérieusement le trafic » pour reprendre les mots de la presse.
Dans l’enquête sur l’accident de Brétigny – qui avait fait sept morts et une trentaine de blessés le 12 juillet 2013 – le dernier rapport d’expertise continue d’accabler la SNCF.
À l'instar de l'affaire Kerviel, où la Société générale est accusée d'avoir manipulé l'enquête, la direction de la SNCF n'est pas en reste sur le dossier de l'accident de Brétigny-sur-Orge.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à SNCF