SNCF

Notre camarade Basile, cheminot à la Gare de l’Est, analyse la mobilisation à la SNCF, une mobilisation qui reste une exception par sa force et sa durée par rapport aux autres secteurs.

En désavouant publiquement les inspecteurs·trices du travail contrôlant la SNCF – alors qu’elle est supposée garantir leur indépendance face à l’employeur – et en faisant dire au Code du travail – dont elle est censée assurer le respect – ce qu’il ne dit pas sur le droit de retrait des chemin
À l’heure où nous écrivons ces lignes, le puissant débrayage des cheminotEs qui a impacté comme rarement les circulations au niveau national semble toucher à sa fin.
Lundi 14 octobre, des agents des trains Grandes Lignes et Banlieue ont déposé le sac en faisant valoir leur droit de retrait suite à 7 agressions dont 5 en un week-end.
Suite à un accident survenu sur le réseau Est le 16 octobre, les cheminotEs font valoir leur droit de retrait. Selon la CGT, un accident bien plus grave a été évité de justesse.
Plusieurs centaines de cheminotEs, principalement de Sud Rail, se sont rassembléEs ce matin à l’Atelier SNCF du Landy pour protester contre l’arrivée de trains de la concurrence dans cet atelier.
La grève du 24 septembre, se prépare à la SNCF. C’est une bonne surprise, car au départ les journées éparpillées avaient tendance à décourager les cheminotEs. Mais la grève du 13 septembre à la RATP a changé la donne, elle a redonné confiance.
La situation dans les gares est de plus en plus intenable. La direction de la SNCF ayant supprimé des milliers d’emplois aux guichets ces dernières années, ceux-ci se sont retrouvés pris d’assaut au moment des départs en vacances.
Depuis quelques semaines, les mobilisations d’organisations de gauche, syndicales et politiques, de cheminotEs et d’usagerEs, et notamment de Gilets jaunes, se succèdent contre une nouvelle aberration sociale et écologique : la suppression programmée du train pr
Dimanche 30 juin, le moral est au beau fixe pour le 7e jour de grève des salariées des toilettes des gares parisiennes. Une sombre histoire patronale de sous-traitance en cascade, mais une belle histoire de solidarité ouvrière au féminin, commencée il y a 4 ans. 

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