Jeunesse

La jeunesse souffre de la dégradation des conditions de travail et de subsistance. Par l’affaissement du droit du travail – la moitié d’entre eux ont un emploi en parallèle de leurs études – par la casse du système de santé, des retraites et par l’ensemble des réformes néolibérales.

Jeudi 13 février, 10 lycéens de Ella Fitzgerald et Galilée étaient convoqués aux gendarmeries d’Ampuis et de Givors. Leur crime ?
Samedi et dimanche derniers se tenait à Paris le week-end de formation de la Fraction l’Étincelle, tendance du NPA et plus grosse minorité de son secteur jeunes.
L’envie de faire partie du mouvement de contestation actuel est bien présente parmi la jeunesse scolarisée. Elle apparaît dans les manifestations et ses cortèges pourraient grossir.
Alors que depuis trois semaines, les comités de mobilisation des différentes universités se mobilisent pour entraîner les étudiants dans la rue le 5 décembre contre la précarité et la réfome des retraites, la présidence de l’université de Paris 1 a décidé hier soir de
« La précarité tue ! » Voilà le cri qui fédère un mouvement de la jeunesse naissant en ce mois de novembre.
À l'appel de la CGT, FO, SNESUP, SNPTES et Sud Education, une AG des personnels de l'université de Rennes 1 s'est tenue ce mardi 26 novembre et a rassemblé autours de 80 personnes. Pour une université multi-sites, cette affluence est un premier pas non négligeable.
Cinq années consécutives de travail en restauration, et plus particulièrement en cuisine. Il faut admettre que, malgré les nombreux inconvénients, j’ai appris à aimer ce métier et l’univers s’y rattachant.
Je travaille chez un sous-traitant des compagnies aériennes (Easyjet, Air Algérie…) présent dans 6 aéroports français et qui s’occupe de l’assistance au sol. Une centaine de salariéEs, avec une moyenne d’âge autour de 30 ans, dans cette entreprise installée sur l’aéroport depuis un an et demi.
Les étudiantEs infirmierEs en stage à l’hôpital travaillent sur les mêmes postes que les soignantEs, c’est-à-dire 35 h par semaine, payés un peu plus de 2 euros de l’heure pour un travail qui est fréquemment celui d’unE professionnelE en poste.

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