Revue L'Anticapitaliste n°64 (avril 2015)

Alors que la question du pouvoir se trouve, en Grèce, concrètement posée à la gauche radicale, il est crucial de renouer le fil des réflexions sur les expériences gouvernementales de partis ou de coalitions qui ont prétendu rompre avec le capitalisme.

C’est en tout cas le diagnostic… des Renseignements généraux, qui dans une note confidentielle du 5 mars 2015, révélée par Le Parisien, décrivent entre autres un « service des urgences malade d’un engorgement massif (…) Aussi syndicats et personnels médicaux dénoncent le stress et l’
500 000 personnes vivent dans des communes dirigées par l’extrême droite. Les marges de manœuvre d’une commune sont réduites.
Les yeux piquent, le nez coule, le souffle est court. Encore un pic de pollution de l’air, contre lequel Ségolène Royal a plus que tardé à prendre des mesures comme la gratuité des transports en commun et la circulation alternée, élections départementales obligent. 
Ah qu’il était fiérot, Valls, le 22 mars au soir, des résultats du premier tour des départementales : « Les formations républicaines ont tenu leur place (…), le FN n’est pas la première force ce soir.
Nous reproduisons ici l’intervention de Michèle Sibony, vice-présidente de l’UJFP (Union juive française pour la paix), au meeting contre l’islamophobie tenu le 6 mars 2015 à la Bourse du Travail de Saint-Denis.

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