Hebdo Tout est à nous ! 156 (05/07/12)

Mardi, à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault a tenu son discours de politique générale, un discours en trompe-l’œil qui tente de donner le change.
Avec une augmentation du Smic de seulement 2 % et des plans d’austérité dont il ne dit pas le nom, le gouvernement Ayrault s’inscrit dans la continuité de la politique de rigueur de son prédécesseur.
Au premier tour de l’élection présidentielle, Mohamed Morsi des Frères musulmans était arrivé en tête, avec environ 1 % de plus qu’Ahmed Shafik, l’ancien Premier ministre de Moubarak.
Le président du Paragay, Fernando Lugo, a été destitué en 24 heures par le Parlement. Son élection avait représenté une aspiration à la transformation de la société, insupportable pour les classes dominantes.
Le gouvernement Ayrault a comme objectif de réduire le déficit à 3% en 2013 et d’atteindre l’équilibre en 2007. Pour y parvenir, une seule solution pour le gouvernement : la baisse drastique des dépenses publiques. Autrement dit : l’austérité !
La lutte contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, loin de s’essouffler, prend au contraire de l’ampleur et se popularise.
Le 30 mai dernier, le tribunal administratif de Montreuil a annulé le vote du conseil communautaire d’Est Ensemble attribuant la gestion de l’eau à Veolia.
Mi-mai, une plainte a été déposée à l’encontre du syndicaliste Adnen Hajji, symbole de la lutte du bassin minier, par un membre d’Ennahdha pour prétendue « incitation au meurtre » contre des salafistes.
Les textes suivants sont des tribunes rédigées par les différentes positions soumises aux votes pour alimenter le débat publiées dans TEAN quelques jours avant la rencontre nationale.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Hebdo Tout est à nous ! 156 (05/07/12)