La Poste

Après 6 mois de conflit et de grève reconductible des postières et des postiers  du 92 et alors que ce mardi 18 septembre le mouvement qui se maintient depuis le 26 mars dernier, s’est étendu à de nouveaux bureaux, la direction de La Poste pourrait choisir de négocier...

En annonçant, dès le 5 octobre, la mise à l’ordre du jour du projet de privatisation de La Poste au Sénat le 2 novembre, soit le lendemain de la votation citoyenne où près de 2,5 millions de personnes ont exigé le retrait du projet et un référendum, le gouvernement joue les gros bras.  De plus, a
 Après le succès de la votation citoyenne le 3 octobre, la mobilisation continue contre le changement de statut de la Poste et sa privatisation annoncée.








A Martigues, Bouches-du-Rhône, Sébastien Osman, 32 ans postier, est en grève de la faim depuis mercredi. Ce jeune père célibataire, facteur itinérant pendant deux ans, puis intégré aux effectifs de la Poste, a vu sa situation changer dès son entrée dans le syndicalisme.
À Semur-en-Auxois (Côte-d’Or), les facteurs sont en grève contre la restructuration de la distribution et pour la création d’emplois. La direction supprime une tournée et impose aux facteurs de se partager deux tournées segmentées entraînant la dégradation des conditions de travail.
Engagée le 7 septembre, la grève des postiers de Château-Rouge s’est achevée trois semaines plus tard par une victoire : la direction a renoncé à supprimer les quatre postes dans un bureau situé dans un quartier très populaire.








L’impressionnant succès de la votation est un encouragement pour les luttes à venir. 
Impressionnant. La votation citoyenne contre la privatisation de la poste est un vrai succès. Plus de 2 millions de votants, c'est beaucoup, c'est au-delà des prévisions les plus optimistes et ça regonfle le moral.
Affiche_3_oct_2009.pdf






 Ce qui vient d 'avoir lieu avec cette consultation est énorme.
PARIS, 3 oct 2009 (AFP) - "Le gouvernement n'a qu'à faire un référendum sur le changement de statut de La Poste", a jugé Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, répondant aux critiques sur la "votation citoyenne" qui s'achève samedi à l'appel d'un comité de 62 partis, syndicats et associations.

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