La Poste

Le 11 juin, les travailleurs sans-papiers du centre Chronopost d’Alfortville ont entamé une grève reconductible pour exiger leur régularisation. Chronopost se cache derrière le fait que ce serait un sous-traitant qui emploie ces tra- vailleurs pour se défausser de toute responsabilité.

Un mouvement de grève exemplaire et victorieux face à une direction toujours à l’offensive contre les conditions de travail des salariéEs et contre la qualité du service aux usagerEs. 
Cette semaine, la direction de La Poste a de nouveau essuyé un gros revers : le tribunal a débouté la boîte de toutes ses demandes et la condamne à payer 4 000 euros. Excellente nouvelle qui renforce la détermination des grévistes !
Et encore une semaine de passée : la grève se poursuite et tente de passer à la vitesse supérieure pour contraindre la direction à se mettre autour de la table.
150 postières et postiers du 92 sont en grève depuis le 26 mars 2018.
La balle est dans le camp de la direction de La Poste.
La direction nationale de La Poste avait fait le choix de laisser pourrir la grève jusqu’en décembre, en espérant que les élections professionnelles seraient un revers pour Sud Poste 92, et donc indirectement pour la grève. C’est exactement l’inverse qui s’est passé.
Gaël doit continuer d’intervenir dans les centres et les bureaux : toutes et tous à Versailles le mercredi 12 décembre !
Le 26 novembre, les postierEs du 92 ont franchi le cap des 8 mois de grève. Une durée historique.
Le 31 octobre dernier, Gaël Quirante était de nouveau convoqué au tribunal de Versailles. En effet, la direction de La Poste cherche encore à remettre en cause le mandat syndical de Gaël et à lui interdire l’accès aux centres.

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