Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles.

Entretien. L’épidémie de coronavirus menace tout le monde, mais plus durement les plus vulnérables, pauvres, discriminés.

Quand la fermeture des établissements scolaires a été décrété le 12 mars dernier, le Ministre a tout de suite crié que tout était prêt pour mettre en place une « continuité pédagogique ».

La stratégie - cynique et grossière - du gouvernement visant à faire des soignant-e-s des héros dévoués et invincibles a rapidement été démasquée par les principaux intéressés comme une manœuvre budgétaire ayant pour objectif de rémunérer nos « héros » avec des médailles et...

Éditions Textuel, 144 pages, 15,90 euros. L’ouvrage de Philippe Blanchet, paru au début du mois de février dernier, connaît une double actualité avec le mouvement des « facs et labos en lutte » et la crise du coronavirus.

Le virus nous parle. Il nous dit que nous avons besoin de solidarité, de générosité et de mesure. Il nous dit que l’austérité, la privatisation et la rentabilisation à tout va sont criminelles, surtout dans la santé.

Par bien des aspects, la crise sanitaire en cours est un révélateur de l’incapacité du capitalisme européen à résoudre les grands problèmes de l’humanité.

Le 19 mars l’Assemblée rejetait l’amendement visant à prolonger le délai d’avortement pendant la crise sanitaire. Si ce n’est finalement que peu étonnant de la part des députés LREM, ce rejet est révélateur de quelque chose de plus profond.

La fermeture des écoles est une mesure nécessaire et utile qui va dans le sens de la protection des élèves, de leurs familles et des personnels. Elle s’accompagne, comme Jean-Michel Blanquer l’a décrété, d’une politique volontariste de « continuité pédagogique ».

Publié sur ContretempsDans le livre I du Capital, Marx compare le capitalisme à un vampire qui n’a de cesse d’aspirer la vie des travailleur·se·s : avec cette image, il montre comment le...

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