Il y a 30 ans, la chute du Mur de Berlin

Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles.

Le soir du 9 novembre 1989, un symbole de la Guerre froide et de l’oppression des peuples du bloc soviétique s’effondre : à Berlin, alors que des manifestations font convulser le régime est-allemand, la population s’attaque au mur érigé en août 1961 et le détruit. Les scènes de liesse et de fraternisation entre populations de Berlin-Ouest et de Berlin-Est font le tour du monde, annonciatrices de l’écroulement du bloc soviétique et de la fin de la Guerre froide. 30 ans après, retour sur cet événement, ses racines, sa signification et sa portée, sans nostalgie aucune, mais sans résignation.

La fin d’un siècle

Le soir du 9 novembre 1989, un symbole de la Guerre froide et de l’oppression des peuples du bloc soviétique s’effondre : à Berlin, alors que des manifestations font convulser le régime est-allemand, la population s’attaque au mur érigé en août 1961 et le détruit.

Derrière le « bloc soviétique », un vocabulaire de guerre froide, une réalité conflictuelle

Après la phase de consolidation bureaucratique de l’URSS (années 1930-1940), Staline déclara le socialisme réalisé, sur la base de la planification centraliste et étatiste et de la collectivisation forcée des campagnes. 

Vers le schisme yougoslave

Le monde d’après

Avant la chute du Mur de Berlin et la fin de l’URSS, les marxistes révolutionnaires partagent largement une vision du monde et de leur tâches sommairement résumée par la perspective de convergence des « trois secteurs de la révolution mondiale ».

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.